Vous trouverez sur cette page les définition des notions que vous avez abordé en cours. N’hésitez pas à consulter régulièrement son contenu qui suivra le déroulement de vos cours cette année. Une notion bien comprise vous permettra de comprendre les différents sujets abordés et de répondre de façon claire et ciblée aux interrogations et travaux qui vous seront demandés. Vous pouvez aussi consulter un des nombreux dictionnaires économiques disponible au CDI

N’hésitez pas à demander des précisions en postant un commentaire ci-dessous, nous vous répondrons avec plaisir !

A

Association : Une association est un regroupement d’au moins deux personnes dont l’objectif est de servir l’intérêt de ses membres. Le but de l’association n’est pas de faire des bénéfices : on dit qu’elle est à but non lucratif selon les termes de la “loi 1901”.

Asymétrie d’information : c’est une situation où, sur un marché, l’un des deux acteurs dispose d’une information incomplète, ce qui peut conduire à un dérèglement du marché.

Atomicité : les agents doivent être suffisamment petits et nombreux pour ne pas pouvoir influencer les conditions du marché.

B

Bien collectif c’est un bien qui remplit les critères de non-rivalité et de non-exclusion :

  • Non rivalité = L’utilisation du bien par une personne n’empêche pas l’utilisation du bien par une autre personne.
  • Non exclusion = l’usage du bien ne peut pas être limités à ceux qui sont disposer à payer. Il est donc impossible d’exclure ceux qui refusent de payer.

 

Le bilan : exprime la situation patrimoniale de l’entreprise, c’est-à-dire qu’il présente l’ensemble des biens possédés par l’entreprise (l’actif) et les ressources qui ont permis de financer ces biens (le passif). Donc le bilan permet d’évaluer la situation financière de l’entreprise.

C

Choc de demande : évènement externe qui affecte les goûts ou les besoins des consommateurs, donc leur consommation, et qui déplace donc la courbe de demande.

Choc d’offre : évènement extérieur qui affecte directement les coûts de production ou les capacités productives des entreprises, ce qui fait se déplacer la courbe d’offre.

La combinaison productive : c’est le choix que l’entreprise fait du nombre de facteur travail et du nombre de facteur capital qu’elle associe pour produire.

Le compte de résultat : mesure la rentabilité de l’entreprise. Il retrace l’ensemble des charges et des produits de l’entreprise dont découle le bénéfice = différence entre les produits et les charges. On l’appelle aussi résultat d’exploitation

La concentration d’entreprises est l’opération résultant généralement d’une entente conclue entre deux ou plusieurs entreprises ou entre des groupes d’entreprises qui,

La contrainte budgétaire : Les dépenses  d’un ménage sont limitées par le prix des produits et sont limitées par ses ressources actuelles et futures.

La coopérative : La coopérative est une entreprise privée fondée sur le principe de la coopération.

Coût marginal (CMA)= coût supplémentaire de la dernière unité produite -> L’entreprise arrête de produire des unités supplémentaires quand une nouvelle unité lui coûte plus chère qu’elle ne lui rapporte c’est-à-dire quand le cma>prix de vente (Rma = ce que rapporte la dernière unité produite).

Coût moyen(CMO) :

CP°/Q

Le coût d’opportunité : Ce à quoi l’on renonce pour obtenir une chose. Par exemple, le coût d’opportunité de l’épargne est la non consommation immédiate.

Le coût de production : C’est ce que cela coûte à l’entreprise de produire : c’est le coût des facteurs de production, c’est à dire le coût du travail et le coût du capital (fixe et circulant).

  • CP°= CT +CK :
    • CT= salaire net + les cotisations sociales (salariales et patronales)
    • CK=coût du capital fixe et coût des consommations intermédiaires (capital circulant)
      • Coûts fixes: coûts qui ne varient pas en fonction des quantités produites (CT et CKfixe)
      • Coûts variables : coûts qui varient en fonction des quantités produites (CI)

La croissance économique : Augmentation durable de la production. On le mesure en regardant le taux de variation du PIB en volume. Par exemple, si le PIB augmente de 1.7% entre 2010 et 2011, cela signifie que la croissance économique est de 1.7%.

D

Défaillance du marché : situation dans laquelle, la régulation par le marché est inadéquate ou impossible, c’est-à-dire  qu’elle ne permet d’atteindre une situation optimale.

E

EBE (Excédent Brut d’Exploitation) c’est un concept en comptabilité nationale proche de celui de bénéfice (sauf qu’on n’a pas enlevé le coût du capital). Il va servir à rémunérer les propriétaires du capital (en particulier les actionnaires en leur versant des dividendes) ou à épargner (et à payer les impôts sur les bénéfices).

  • EBE = VA – Rémunération des salariés – impôts sur la production

Elasticité-prix de la demande : 

ep= taux de variation de la demande/taux de variation des prix

Elasticité-revenu de la demande

   ep=taux de variation de la demande/ taux de variation des revenus

L’équilibre emplois-ressources :

  • PIB + M= CF + FBCF+ X +ou-VS
  • Ou PIB= CF + FBCF+ (M-X) + ou – VS
Entreprise : Organisation productive dont l’objectif est de faire des bénéfices, c’est-à-dire de vendre ses  produits à un prix supérieur à leur coût de production. Dans une entreprise publique, la majorité du capital est détenu par l’Etat.

F

Facteurs de production : Les facteurs de production sont ce dont a besoin une entreprise pour produire : travail, capital fixe, consommations intermédiaires (=K circulant) ->

FP°=K+T

Les facteurs de production peuvent être (ou non) complémentaires(un travailleur doit nécessairement avoir une machine) ou substituables (on peut remplacer un travailleur par une machine).

G

H

Homogénéité : sur un marché, tous les biens doivent être parfaitement identiques

I

J

K

L

Libre-entrée : il n’existe aucune barrière juridique ou institutionnelle  à l’entrée de nouveaux producteurs sur le marché.

M

Le raisonnement marginaliste (ou raisonnement à la marge) : Méthode d’analyse économique basée sur la mesure de l’influence d’un changement très faible (ou infinitésimal) d’une variable sur la situation d’un agent (ex du grain de riz).

Mobilité des facteurs de production : il faut que le travail et le capital puissent se déplacer dans les secteurs où ils sont nécessaires.

Monopole : situation où il n’y a qu’un seul offreur. Le monopole est dit bilatéral si l’offreur est en face d’un seul demandeur. Le monopole est contrarié si l’offreur ne peut vendre qu’à peu de demandeurs.

Monopsone : situation où il n’y a qu’un seul demandeur. Le monopsone est dit contrarié lorsqu’il n’y a que peu d’offreurs pour satisfaire ce demandeur unique.

Mutuelle : c’est une entreprise privée qui fonctionne selon le principe de la solidarité entre ses membres.

N

O

Oligopole : lorsqu’il y très peu d’offreurs. L’oligopole est bilatéral si ces quelques entreprises ne sont en face qu’à de peu de demandeurs.

Oligopsone : situation où il n’y a qu’un petit nombre de demandeurs.

P

Paradoxe du passager clandestin / free rider (ou paradoxe d’Olson) :

Le paradoxe d’Olson désigne le fait que des individus peuvent être amenés à ne pas se mobiliser malgré la présence d’intérêt commun.

Par contre, si les individus ne bénéficient du gain collectif qu’en y contribuant, ils sont incités à le faire.

 

PIB : Outils de mesure la production intérieure c’est à dire la production des entreprises situées à l’intérieur du territoire français, quelque soit leur nationalité. Il se calcule en faisant l’addition de la production marchande et de la production non marchande. PIB= somme des VA des entreprises + somme des coûts de production des administrations.

PIB en volume : c’est le PIB auquel on a enlevé l’effet des prix.

  • Formule approximative : PIB en volume = PIB en valeur – inflation
  • Formule mathématique exacte : PIB en volume= PIB en valeur/ indice des prix
  • Ou si on veut mesurer une évolution : Indice du PIB en volume= indice du PIB en valeur/ indice des prix

Prix-plafond : prix au-dessus duquel il est interdit de vendre. Il est donc, en général, inférieur au prix d’équilibre.

Prix-plancher : prix en-dessous duquel il est interdit de vendre. Il est donc, en général, supérieur au prix d’équilibre du marché.

Production : Activité économique socialement organisée consistant à créer des biens et des services destinés à être vendus sur un marché ou obtenus à partir de facteurs de production (travail, machines notamment) s’échangeant sur un marché.

Q

R

 S

La science économique : La science économique est l’étude de la façon dont les sociétés utilisent des ressources rares pour produire des biens et les répartir entre les individus.

Surplus du consommateur : différence entre le prix que les consommateurs étaient disposés à payer et le prix du marché.

T

Transparence : les agents doivent disposer d’une information parfaite sur les prix.

U

Utilité : Satisfaction qu’un individu retire de la consommation d’un bien.

Utilité marginale : Désigne la satisfaction supplémentaire apportée par la consommation d’une unité supplémentaire d’un bien.

V

Valeur ajoutée : Elle est utilisée dans la comptabilité nationale pour mesurer la production des entreprises. Elle mesure la richesse supplémentaire crée par les entreprises (la valeur « ajoutée »). On la calcule en enlevant au chiffre d’affaires de l’entreprise ses consommations intermédiaires, c’est-à-dire tout ce qui est transformé ou détruit lors du processus de production (matières premières et énergie). VA = CA – CI

X

Y

Z

 

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