2.1 la famille est-elle une instance d’intégration en crise ?

a) Depuis quelques temps la famille a connu quelques transformations :

– hausse familles monoparentales

– hausse de divorces (environ 1 mariage sur 3 finit par un divorce)

– hausse nombres de familles recomposées

– hausse union libre (pacs, concubinage)

– baisse natalité durant la fin du 20 eme siècle, puis reprise de la natalité à partir des années 2000

b) ces transformations remettent-elles en cause son rôle intégrateur ?

Au premier abord ces transformations récentes de la famille peuvent être interprétées comme une crise de l’intégration familiale dont découlerait une baisse du lien social car la structure sociale serait instable. De plus la hausse de la délinquance juvénile, de l’incivilité serait dû au fait que la famille n’assume plus son rôle socialisateur.

Cependant la famille joue un rôle important dans la socialisation primaire donc dans l’intégration sociale. De plus, l’apparition de nouvelles formes de famille permet et engendre de nouveaux types de liens. Enfin la hausse de l’espérance de vie permet de renforcer les liens intergénérationnels (grands-parents, arrière grands-parents).

En conclusion, la montée de l’individualisme fait que l’individu dans sa famille recherche plus son épanouissement personnel, ce qui rend les liens plus précaires. Mai cela correspond aussi à la démocratie, au refus de mettre sa vie sous la contraintes sociale, mais pas forcement un affaiblissement du lien social. La famille semble partager de plus en plus son rôle intégrateur avec les amis et le travail.