Problématiques: Partie 3 Chapitre 1

QUESTIONS DE SYNTHESE

 

1) Après avoir expliqué pourquoi la régulation de l’économie mondiale est nécessaire, vous montrerez que sa mise en œuvre se heurte à de nombreuses difficultés.

 

2) Vous expliquerez comment l’internationalisation des échanges peut être source de croissance, mais aussi génératrice de contraintes.

 

3) Après avoir présenté le rôle des FMN sur la mondialisation des échanges, vous montrerez qu’en retour celle-ci influence la stratégie des FMN.

 

4) Après avoir expliqué pourquoi les FTN cherchent à améliorer leur compétitivité, vous étudierez les modalités qu’elles mettent en œuvre pour y parvenir.

 

5) Après avoir présenté et expliqué la mondialisation culturelle, vous réfléchirez à ses conséquences et aux réactions qu’elle entraîne.

 

6) Après avoir expliqué pourquoi la mondialisation nécessite la mise en place de nouvelles formes de régulation, vous présenterez les difficultés à les mettre en œuvre.

 

7) Montrez que si les normes sociales et environnementales peuvent être nécessaires, leur mise en œuvre se heurte à des difficultés.

DISSERTATIONS

 

Internationalisation et développement

 

1) Quels sont les effets de la DIPP sur les PED et les PDEM ?

 

2) Dans quelle mesure le commerce international contribue t’il au développement des pays du Sud ?

3) La mondialisation est-elle à l’origine de la montée des inégalités dans les pays développés ?

 

4) Dans quelle mesure la montée des IDE est-elle favorable au développement de l’économie mondiale ?

 

5) Vous analyserez les phénomènes d’acculturation induits par la mondialisation.

 

6) Dans quelle mesure la mondialisation conduit-elle à l’uniformisation culturelle ?

 

7) L’extension du libre-échange dans le commerce mondial retire-t-elle toute pertinence aux politiques protectionnistes ?

 

8 ) Dans le cadre de la mondialisation, les pays industrialisés doivent-ils craindre les effets de la concurrence des PED ?

Les FMN

8 ) Quel rôle jouent les FMN dans la mondialisation ?

9) Dans quelle mesure la puissance des FTN menace-t-elle les états ?

10) Comment les stratégies internationales des firmes répondent-elles à l’impératif de compétitivité ?

Régulation de la mondialisation

11) Dans quelle mesure la mondialisation peut-elle être régulée ?

12) Les citoyens peuvent-ils contrôler la mondialisation ?

Problématiques: Partie 3 Chapitre 2

QUESTIONS DE SYNTHESE

 

1)Après avoir rappelé les caractéristiques des politiques économiques menées depuis les années 80 par les pays industriels, vous vous demanderez si ces politiques ont atteint leurs objectifs.

 

2)Après avoir montré comment les politiques monétaires et budgétaires peuvent être utilisées pour relancer l’activité économique, vous exposerez les difficultés de leur mise en œuvre dans le cadre de la zone euro.

 

3)Après avoir rappelé les objectifs des politiques économiques conjoncturelles, vous montrerez que des contraintes nouvelles existent en matière de politique budgétaire et monétaire européenne.

 

4)Après avoir rappelé les justifications des critères de Maastricht en matière de politique budgétaire repris par le PSC, vous réfléchirez aux effets qu’ils peuvent avoir sur l’activité économique et l’emploi.

 

5)Montrez que l’intégration économique peut favoriser les pays européens les moins développés, mais que l’élargissement de l’union économique se heurte à des difficultés.

 

6)Vous montrerez que l’intégration européenne peut à la fois mettre en concurrence avec les états-membres et les protéger de la mondialisation.

 

7)Après avoir présenté les arguments en faveur d’une Europe sociale, vous vous interrogerez sur les difficultés rencontrées pour y parvenir.

 

 

DISSERTATIONS

 

1)Dans quelle mesure les zones régionales de libre-échange favorisent-elles la prospérité mondiale ?

2)Dans quelle mesure la recherche de la compétitivité est-elle un facteur de croissance pour les pays membres de l’UE ?

3)L’UEM favorise-t-elle la croissance des pays membres ?

4)Quels peuvent être les effets de l’intégration économique et monétaire européenne sur la compétitivité des pays membres ?

5)L’intégration économique et monétaire favorise-t-elle la cohésion économique et sociale en Europe ?

6)Les pays de la zone euro peuvent-ils mener une politique budgétaire efficace ?

7)L’organisation des politiques conjoncturelles en Europe est-elle favorable à la croissance économique des pays membres ?

8)Dans quelle mesure la politique monétaire de la BCE peut-elle favoriser une reprise de la croissance de la zone euro ?

9)Peut-on justifier les politiques de réduction des dépenses publiques ?

10)Analysez les transformations des services publics en Europe.

11)L’UE conduit-elle à la disparition des services publics ?

12)Dans quelle mesure la construction européenne est-elle « trop libérale » ou « trop sociale » ?

SUJETS CORRIGES SUR LE CHAPITRE 2 PARTIE 3

SUJETS CORRIGES SUR LE CHAPITRE 2 PARTIE 3

SUJET DE SYNTHESE :

Après avoir présenté les différentes étapes de la construction européenne et les objectifs poursuivis, vous montrerez quels sont les obstacles à la poursuite de l’intégration.

I. Les différentes étapes de la construction européenne

A. Du marché commun au marché unique : une intégration commerciale contre la guerre et pour la croissance

1. Intégrer pour réconcilier : de la CECA au marché commun ou l’intégration commerciale

1951 : Gestion commune du charbon et de l’acier (industries sur lesquelles repose l’effort de guerre)

1957 : Marché commun : union douanière (abaissement progressif des droits de douane, tarif douanier extérieur commun et mise en place de politiques sectorielles communes : la PAC dès 1962).

2. Le Marché unique : un premier saut qualitatif vers l’intégration profonde des économies

On peut parler de saut qualitatif dans la mesure où l’institution d’un espace marchand homogène que suppose le Marché unique, implique une nécessaire harmonisation des espaces réglementaires nationaux. Les particularismes issus des histoires propres à chaque nation sont ainsi appelés à s’effacer progressivement au profit du Marché unique. Il s’agit d’autant plus d’un saut qualitatif que cette harmonisation remet en cause des situations vécues comme des spécificités nationales. L’alignement des entraves non tarifaires à la norme européenne, quelles qu’elles soient signifie ainsi pour un pays comme la France, un recul de l’intervention de l’État dans l’activité économique- Cette évolution conditionne aussi une étape supplémentaire vers la supranationalité.

À partir des années 1992 la poursuite de l’intégration européenne est comprise comme un moyen de relancer la croissance économique. Pour les uns, le marché unique doit améliorer le rapport de force politique et commercial de l’Europe, desserrer sa contrainte extérieure et permettre le retour de politique de relance par la demande. Pour les autres, le marché unique est l’occasion de créer un véritable choc d’offre. La concurrence accrue (déréglementation, ouverture des marchés publics, etc.) doit favoriser la baisse des coûts et les investissements, susceptibles à leur tour d’accroître la productivité des entreprises et de stimuler la croissance.

C’est cette seconde voie qui est privilégiée.

B. L’intégration monétaire : entre approfondissement du marché et construction d’une union politique, le grand saut qualitatif

1. Les objectifs

Vu la réussite relative de la coopération monétaire européenne face à l’instabilité monétaire internationale et dans l’espoir de constituer une monnaie européenne capable de rivaliser avec le dollar américain, la plupart des membres s’engage dans un processus d’Union monétaire (voir les avantages escomptés de l’union monétaire doc. 6).

2. Les critères de convergence

La réussite de ce projet passe nécessairement par l’harmonisation des politiques monétaires et des niveaux d’inflation ; ce qui induit une gestion financière et budgétaire très contraignante

L’option pour la monnaie unique constitue à la fois un pas gigantesque vers l’intégration des économies européennes, mais dans le même temps elle pèse depuis plus de quinze ans sur les conditions de sa réussite et de son élargissement à d’autres pays.

II. Les obstacles à la poursuite de l’intégration

A. Les obstacles économiques

1. Une inefficacité sur le plan économique et social

En comparaison avec les États-Unis et d’autres régions du monde, l’Europe affiche des performances économiques médiocres. D’une part le choix de la monnaie unique impose une gestion monétaire qui jusqu’à présent a surtout cherché à contenir l’inflation plutôt que stimuler la croissance. D’autre part, la faiblesse du budget européen et les critères de réduction des déficits des budgets nationaux, limitent les moyens de compenser la rigueur monétaire. Face à une telle situation et à des difficultés propres à chaque nation, les équipes gouvernementales ne respectent pas toutes le pacte de stabilité.

Par ailleurs, l’Europe souffre d’absence de politique commune. Tout se passe comme si aujourd’hui, l’action économique de l’Europe se cantonnait essentiellement à libéraliser les marchés.

2. Des difficultés accrues par l’intégration de nouveaux membres

Les résultats économiques obtenus par les nations d’Europe orientale nouvellement intégrées à l’Union européenne sont fortement encourageants. Profitant d’avantages comparatifs spécifiques et des investissements étrangers, la plupart de ces pays ont connu récemment une réelle dynamique de croissance.

Toutefois, même si la Slovénie est désormais le treizième membre de l’Union monétaire, cela ne doit pas faire oublier les écarts élevés en terme de PIB, de niveau de vie, entre les nouveaux membres de l’Union et les anciens, écarts qui viennent s’ajouter aux inégalités déjà existantes entre les pays membres.

Or, cette hétérogénéité économique et monétaire se révèle difficilement compatible avec les critères de convergence tels qu’ils sont actuellement définis. Ceci est d’autant plus dommageable que les choix budgétaires récents engageant l’Europe pour les années qui viennent sont tenus dans des limites encore plus strictes qu’au cours de la période antérieure. Il est donc peu probable que les pays d’Europe centrale et orientale puissent bénéficier, comme se fut le cas pour les pays d’Europe du Sud des transferts de revenus nécessaires pour financer et accompagner le rattrapage économique indispensable à l’harmonisation économique de l’Europe.

B. Les obstacles institutionnels

1. Une grave crise d’identité

La vision politique de l’Europe est encore loin de faire l’unanimité, à la fois parmi les dirigeants des pays membres mais aussi parmi les populations. Peu d’européens adhèrent à l’idée d’une intégration plus forte qui conduise vers la supranationalité européenne. Le « Non » danois au traité de Maastricht, le « Non » irlandais au traité de Nice, les « Non » français et néerlandais au projet de Traité constitutionnel européen sont autant de rappels à l’ordre de la faible identification au projet européen.

Il semble que plutôt que vouloir constituer un État fédéral européen, à l’image des États-Unis d’Amérique, dirigeants et peuples préfèrent jusqu’à présent se cantonner à une Europe des États, chacun espérant tirer le maximum de l’Union en contribuant le moins possible, quitte à jouer les passagers clandestins si l’occasion se présente.

2. L’intégration européen en panne ?

La construction européenne pèche surtout par le caractère bancal de ses institutions.

L’Europe n’est pas vraiment dotée d’un pouvoir exécutif (plusieurs institutions de décisions : le Conseil européen, le Conseil des ministres, la Commission).

Le pouvoir législatif du Parlement européen demeure faible. Si son influence a cru au fil des années, l’élection au Parlement européen ne mobilise pas les foules.

La relance de l’Europe, passe donc obligatoirement par un profond réagencement de ses institutions

C’était en partie l’objectif du projet de Constitution.

 

 

 

Problématiques: Partie 2 Chapitre 3

QUESTIONS DE SYNTHESE

1) Après avoir analysé le rôle de la famille dans le processus d’intégration sociale, vous en relativiserez l’importance.

2) Après avoir rappelé les caractéristiques du système français de protection sociale, vous analyserez les difficultés auxquelles il est confronté.

3) Après avoir rappelé les caractéristiques de la cohésion sociale dans les sociétés occidentales contemporaines, vous vous demanderez quels effets peuvent avoir les inégalités et la pauvreté sur la participation des individus à la vie politique et la vie sociale.

4) Vous analyserez le lien entre exclusion et désengagement politique, puis vous vous demanderez si les médias permettent de renforcer cet engagement.

5) Vous montrerez que l’exclusion est un phénomène multidimensionnel puis vous en analyserez les facteurs.

6) Après avoir montré en quoi la cohésion sociale est menacée, vous expliquerez comment la protection sociale peut constituer une réponse à cette menace.

DISSERTATIONS

Cohésion sociale

1) La montée de l’emploi précaire constitue t-elle une atteinte à la cohésion sociale ?

2) Vous vous demanderez si le travail garde aujourd’hui encore les effets intégrateurs qu’on lui a attribués durant les Trente Glorieuses.

3) Les NTIC modifient-elles les caractéristiques du lien social ?

4) Quels liens existent-ils entre intégration sociale et mouvement associatif ?

Exclusion sociale

1) L’exclusion sociale ne s’explique t-elle que par les mutations du marché du travail ?

2) Dans quelle mesure la délinquance peut-elle se comprendre comme une conséquence de l’exclusion sociale ?

Etat-providence

1) Vous analyserez l’impact de l’action économique sur la cohésion sociale.

2) La redistribution mise en place par l’Etat-Providence réduit-elle les inégalités économiques ?

3) Les critiques que subissent les systèmes de protection sociale collective vous semblent -elles justifiées ?

4) La protection sociale permet-elle de lutter efficacement contre l’exclusion sociale ?

5) Dans quelle mesure un haut niveau de protection sociale est-il bénéfique au développement économique et social ?

Problématiques: Partie 2 Chapitre 2

QUESTIONS DE SYNTHESE

1) Après avoir dressé un état des lieux de la présence syndicale dans les entreprises françaises, vous exposerez les raisons de la désyndicalisation.

2) Après avoir caractérisé les nouvelles formes d’action collective, vous montrerez qu’elles remettent en cause l’institutionnalisation des conflits.

3) Après avoir décrit l’émergence de nouveaux objets de l’action collective, vous vous interrogerez sur les moteurs de ces actions.

4) Après avoir montré que la montée de l’individualisme peut remettre en cause l’action collective, vous nuancerez la portée de cette théorie.

5) Après avoir rappelé le rôle joué par les syndicats sur le plan social, vous analyserez le phénomène de désyndicalisation.

DISSERTATIONS

1) Peut-on parler d’une disparition de la classe ouvrière en France aujourd’hui ?

2) Peut-on parler d’une crise du syndicalisme en France aujourd’hui ?

3) Les conflits sociaux d’aujourd’hui sont-ils des conflits de classe ?

4) Comment pouvez-vous expliquer l’évolution des conflits liés au travail au cours de ces dernières décennies ?

5) Vous vous interrogerez sur le rôle des syndicats en France actuellement.

Problématiques: Partie 2 Chapitre 1

QUESTIONS DE SYNTHESE


Inégalités

1) Après avoir caractérisé les inégalités économiques, vous montrerez que d’autres inégalités en constituent un facteur aggravant ?

2) Après avoir expliqué pourquoi les sociétés démocratiques luttent contre les inégalités, vous analyserez les raisons pour lesquelles certaines inégalités sont considérées comme légitimes.

3) Après avoir expliqué les causes des inégalités hommes/femmes, vous montrerez en quoi elles illustrent les limites de l’idéal démocratique.

4) Après avoir décrit les inégalités à l’école, vous les expliquerez.

5) Après avoir montré que la société démocratique favorise l’égalité entre les hommes et les femmes sur le marché du travail, vous montrerez que des inégalités entre les sexes y subsistent.

6) Après avoir montré la spécificité de la situation économique et sociale des jeunes, vous montrerez les limites d’une analyse de la stratification sociale en termes de génération.

Mobilité sociale

7) Vous montrerez que la position sociale des individus est influencée par leur origine sociale, mais qu’elle dépend aussi d’autres facteurs.

8 ) Après avoir montré que la société française connaît une certaine mobilité sociale, vous expliquerez pourquoi l’accès aux positions sociales reste inégalitaire.


9) Après avoir montré que l’égalisation des conditions favorise la mobilité sociale, vous expliquerez en quoi elle se heurte aux situations réelles d’inégalités.

10) Après avoir montré l’importance des modifications structurelles dans l’explication de la mobilité sociale, vous vous demanderez si elles suffisent à rendre compte de la totalité du phénomène.

Idéal démocratique

11) Après avoir rappelé les arguments favorables aux réformes fiscales de ces dernières années, vous vous demanderez si les objectifs d’efficacité et de justice ont été atteints.

12) Mettez en avant les effets attendus d’une recherche de l’équité sur les inégalités, puis montrez que différentes conceptions de l’équité font débat.

DISSERTATIONS

Inégalités

1) Le processus de moyennisation de la société française est-il aujourd’hui en panne ?

2) Dans quelle mesure les inégalités sont-elles un facteur de croissance économique ?

3) Les inégalités économiques constituent-elles le facteur déterminant des clivages entre les groupes sociaux ?

4) Dans quelle mesure les discriminations positives peuvent-elles réduire les inégalités scolaires ?

5) Peut-on parler de démocratisation des consommations culturelles ?

6) Les inégalités engendrent -elles toujours des mouvements sociaux ?

Mobilité sociale

7) Dans quelle mesure la réussite scolaire détermine-t-elle la position sociale d’un individu ?

8 ) Dans quelle mesure la réussite scolaire est-elle un facteur de mobilité sociale ascendante ?

Idéal démocratique

9) L’école favorise t-elle l’égalité des chances ?

10) La société démocratique assure t-elle l’égalité des chances ?

11) La recherche de l’égalité des chances entraîne t-elle nécessairement une réduction des inégalités ?

12) Doit-on réduire les inégalités en France aujourd’hui ?

13) Dans quelle mesure les inégalités sont-elles acceptables ?

14) Dans quelle mesure la réduction des inégalités de revenus et de patrimoine fait-elle progresser la justice sociale ?

15) La société démocratique doit-elle corriger les inégalités qui résultent des mécanismes du marché ?

16) Faut-il préférer le principe d’équité à celui d’égalité pour assurer la cohésion sociale dans notre société aujourd’hui ?