1.1 Dans un 1° temps, les gains de productivité proviennent de l’augmentation de l’intensité du travail et de la standardisation des produits

1.1 Dans un 1° temps, les gains de productivité proviennent de l’augmentation de l’intensité du travail et de la standardisation des produits

Tout comme le progrès technique, l’organisation du travail que l’on peut considérer comme étant une innovation organisationnelle, va être à l’origine de gains de productivité, sources de croissance et d’emplois.

L’organisation du travail consiste à répartir, coordonner les activités productives entre les travailleurs afin d’être le plus efficace possible. L’organisation du travail vise donc à améliorer la productivité du travail, en mettant en place une façon de répartir le travail la plus efficace possible.


a) Aux origines de l’organisation du travail : la division du travail

Document 1 : Les origines de la division du travail

Dans l’Ancien Régime, la division du travail artisanal était fortement structurée par la hiérarchie corporatiste, apprenti – compagnon – maître. Linéaire et non pas pyramidale, cette hiérarchie correspond souvent à un parcours promotionnel, à une sorte de ligne de carrière. Cette trajectoire dans le métier était loin d’être une garantie pour tous. La fortune, héritée ou acquise par alliance, était une condition d’ascension professionnelle très sélective pour les compagnons. Dès le moment où le travail se concentre dans les manufactures, dès qu’un grand nombre d’ouvriers sont réunis dans un même atelier, le problème de la coopération et de l’organisation du travail se pose avec une nouvelle acuité. L’organisation d’un collectif de travail n’implique pas nécessairement que les opérations soient fragmentées. La parcellisation des tâches devient, en revanche, avantageuse dès que les objets sont fabriqués en grande quantité, pour de vastes marchés, et non plus à la commande. Dans l’exemple fameux de la manufacture d’épingles que décrit Adam Smith en 1776, la répartition de dix huit opérations entre dix ouvriers permet d’atteindre une production globale quotidienne de plus de 48 000 épingles. Chaque ouvrier réalisant 1/10ème du produit, sa production quotidienne peut être assimilée à 4 800 épingles. Si chacun d’entre eux devait assumer l’ensemble des dix opérations, il n’arriverait même pas, explique Adam Smith, à fabriquer une vingtaine d’épingles par jour. Il y a encore une différence entre séparer des tâches et les spécialiser, c’est à dire réserver, de manière stable, tel type de tâche à tel individu. Une répartition exclusive des tâches ne favorise pas seulement l’acquisition de compétences techniques particulières, mais elle présente, dans ce contexte, un intérêt social. Au moment de la transition vers une économie de marché, cette division du travail contribue aussi au développement du salariat. Un ouvrier qui maîtrise l’ensemble du procédé de fabrication peut être tenté d’assurer l’écoulement de sa production sur un marché sans médiateur et, donc, de devenir un concurrent pour l’entreprise. Si, en revanche, il ne domine qu’une petite partie de la fabrication, une tâche particulière, alors il perd cette opportunité. Enlever à chaque travailleur la maîtrise de l’ensemble du procédé est une manière de diviser pour régner.(…). De plus, la spécialisation des tâches permet d’ouvrir le marché du travail à une main d’œuvre moins expérimentée. Le mouvement de « bana¬lisation » des tâches de fabrication, qui s’amorce à ce moment, est bien sûr relatif. Une tâche est banale au sens premier du terme, elle est « accessible à tout le monde », y compris aux femmes et aux enfants. Elle n’est plus réser¬vée à l’homme de métier qui a suivi un long apprentissage. M. Stroobants. Sociologie du travail. Nathan, coll. « 128 », 1993.

 

C’est avec le développement du capitalisme que la réflexion sur l’organisation du travail a débuté, et notamment au travers des écrits d’A. Smith un économiste écossais, (1776) qui va montrer l’intérêt de diviser le travail au sein de l’entreprise. Jusque là la logique de production est basée sur le principe du compagnonnage et des ouvriers de métier.

Mais ce type d’organisation va connaître des limites :

  • du fait de la nécessité d’augmenter le volume de production de façon importante pour répondre aux évolutions de la société
  • de la recherche de la maximisation du profit


La division du travail recoupe deux types de division :

  • La division sociale du travail, qui correspond à la division du travail en professions et en métiers. Les activités productives sont réparties entre différents producteurs indépendants qui échangent sur le marché.
  • La division technique du travail (c’est celle qui nous intéresse ici), qui correspond, au sein de l’entreprise à répartir le travail entre les salariés en décomposant la production en un nombre déterminé d’opérations.

Dans son exemple de la manufacture d’épingles, Smith montre que si l’on décompose la production en différentes opérations qui seront réparties entre les ouvriers, cela permettra avec la main quantité de main d’œuvre d’augmenter de façon considérable le volume produit.


Selon Smith (1776) cette DTT a trois effets :

  1. elle accroît l’habilité de l’ouvrier ;
  2. elle supprime les temps morts ;
  3. elle facilite la mécanisation.

L’instauration de la division du travail sous forme de séparation des tâches a eu également pour but de remettre en cause la qualification des « ouvriers de métiers » qui était fondée sur un long apprentissage. Elle a ainsi permis « d’ouvrir le marché du travail à une main d’œuvre moins expérimentée », c’est-à-dire déqualifiée.

C’est sur cette conséquence de la division du travail que va s’appuyer la critique de K. Marx. Elle conduit selon lui non seulement à une déqualification du travail et des travailleurs mais aussi à une intensification de l’exploitation du travailleur qui n’a plus de pouvoir car il ne produit qu’une partie du produit.

 

Pas de panique ce n’est “que” la rentrée

Pas de panique ce n’est “que” la rentrée

[Jeudi 2 septembre 8:00, Lisbonne]

Et oui, finis les vacances, la plage, le soleil, l’oisiveté, il est temps de retourner en cours ! Mais ce n’est pas que la rentrée des classes :

-C’est aussi la fameuse “rentrée sociale” avec la très contestée réforme des retraites (rendez-vous pris par les syndicats et organisations politiques le 7 septembre pour une journée de grève). L’enjeu est majeur, allongement de la durée de cotisation, rehaussement de l’âge de départ à la retraite, recalcul des pensions, …Voici quelques vidéos s’apparentant au sujet :   Pour ce qui est du spot publicitaire du gouvernement sur ce sujet, vous l’avez forcément déjà vu à la TV !

-C’est bien sur aussi la rentrée gouvernementale et parlementaire avec au programme une actualité juridique fournie : procès du président Jacques Chirac, poursuite de la réforme de la justice et, à terme, la volonté de supprimer les juges d’instruction, poursuite d’une politique sécuritaire et d’expulsion des sans-papiers, saisine de la Cour de Justice de la République dans l’affaire Woerth/Bettencourt … Pour ce dernier sujet je vous invite à découvrir ce qu’est la Cour de Justice de la République définie par l’article 68-1 et 68-2 de la Constitution. Vous noterez que les “juges” sont composés de parlementaires élus par l’Assemblée Nationale et le Sénat, et selon le type de majorité présente dans ces deux chambres, on peut douter de la partialité des juges dans cette juridiction extraordinaire. Une question subsiste : pourquoi ne pas juger les ministres de la même façon que chaque citoyen français ? Qu’est-ce qui justifie la création d’une cours spéciale ?

-C’est aussi l’occasion pour moi de vous proposer une troisième version du site ses-noailles.fr, version refondue sur les remarques et conseils de Mme Martin et de votre surveillant préféré, le sieur Stephan G. Vous avez désormais accès aux flux RSS des sites d’informations sur la page d’accueil, un menu déroulant (un peu) plus ergonomique et performant pour naviguer dans la structure de vos cours, un affichage plus interactif des nouveaux articles ; de plus, vous avez toujours l’occasion de contribuer aux divers sujets en laissant des commentaires. Au vu de la popularité des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter, il m’a semblé opportun d’ajouter des modules de connexion sur chaque sujet de sorte à ce que vous puissiez partager en un seul clic un article jugé intéressant ou répondre aux nouveaux commentaires.

En bref, soyez rassurés, vous n’êtes pas seuls à rentrer, les travailleurs retournent aussi à l’usine, les pilotes du navire français reprennent les commandes d’une main de fer. Il y a aussi la rentrée des littéraires, notamment avec le Goncourt, le prix Fémina et bien d’autres. S’il y avait une chose à faire pour cette nouvelle année scolaire, ce serait de prendre le temps de la réflexion. Prenez le temps d’agir face à l’immédiateté (parfois brutale) de cette rentrée collective. Je terminerais ce petit sujet en vous rappelant ceci : les réactions hâtives face aux problèmes contemporains ne profitent qu’à ceux qui les ont provoquées. Face au flux d’idées, il faut savoir prendre du recul, faire la part entre la Communication et l’Information. Les SES vous aident à décrypter ce monde entrelacé et souvent ambigü.

C’est à vous de prendre du recul, de penser pour ne pas rester cloitrés dans le “sarko-phage médiatique”.

 

Amitiés.

Image d’illustration : Lost In A Book by ~indie-cisive

 

Michel Rocard à propos des médias (au moins en partie)

Michel Rocard à propos des médias (au moins en partie)

Michel Rocard et Marcel Gauchet ont été invités par la rédaction de Philosophie Magazine à donner une conférence sur le thème “Crise politique et avenir du socialisme”. Bien sûr, les analyses proposées par ces deux anciens (ces deux «vieux» ?) sont toutes dignes d’intérêt, mais je voulais attirer votre attention sur celle que fait Michel Rocard sur l’apparition des médias de masse et les bouleversements que cela a entraînés sur la vie des partis.

Vous trouverez cette conférence ici (le passage en question débute à 15min) : http://philosophies.tv/spip.php?article238

COURS DE PREPA SCIENCES PO SUR LES MEDIAS

COURS DE PREPA SCIENCES PO SUR LES MEDIAS

COURS DE PREPA SCIENCES PO SUR LES MEDIAS

Intro : on peut penser que la communication politique a toujours existé (en Grèce : la communication fait déjà partie de la politique) mais que son rôle se renforce avec l’émergence des medias de masse et des sondages (+ génération familiarisée avec ces medias)

> Emergence d’un « paradigme communicationnel » : « société de communication »

1 -Le pouvoir des medias

1.1 – Les medias peuvent-ils dire aux individus CE qu’il faut penser ?

-Ce serait le lot de la propagande, dont se servent les systèmes totalitaires pour propager une idéologie.  Les démocraties elles aussi utilisent plus subtilement la propagande, on peut parler de manipulation de l’information (ex : propager l’idéologie libérale)

-S.Tchakotine 1939  « Le viol des foules » : paradigme des effets puissants des medias : la propagande politique peut affaiblir les résistances des individus, les transformer en esclave psychologique.

– P.Lazarsfeld 1940 : recherche empirique pour analyser les effets des medias sur le public dans le cadre de campagnes électorales= influence des medias sur l’opinion publique. Paradoxe : les medias renforcent l’opinion existante parce qu’il ya la pression des groupes d’appartenance qui exercent sur l’individu une pression à la conformité surtout par les « leaders d’opinion » (message filtré par le tissu social)

=> les messages transmis empruntent des canaux plus complexes que le simple lien émetteur/ récepteur

 

1.2 – TOUT DEPEND DE ce que le public fait du message

Ecole de Palo Alto (Bateson, Goffman, théorie des feedbacks) : ce n’est pas l’information qui est en elle-même intéressante, mais la situation d’interaction dans laquelle se produit la communication

E.Katz  1959 : il faut concentrer son attention non pas sur ce que les medias font aux gens mais sur ce que les gens font des medias : fonction « escapiste », remplace les relations sociales.

La façon dont le public reçoit le message est fondamentale, « un message n’est pas mal interprété, il est interprété ». Chaque émetteur essaie de mettre un sens dominant univoque dans son discours, mais chaque message a un sens polysémique.

-Cette liberté d’interprétation est limitée par le fait que chaque individu n’a pas la même diversité de lecture et la même capacité critique face aux textes qu’ils reçoivent.

Théorie du « knowledge gap » : les medias renforcent les inégalités face au savoir (ex NTIC fracture numérique à l’échelle nationale et mondiale )

> Si les medias ont du pouvoir c’est seulement sur certaines personnes, à certaines conditions, dans certaines circonstances.

 

1.3 Les medias peuvent-ils nous dire A QUOI il faut penser ?

-Cependant, les medias jouent un rôle non négligeable dans le choix des messages qu’ils diffusent (d’autant plus que la TV est souvent le seul moyen de s’informer et qu’il y a une médiatisation croissante de la vie politique)

Daniel Dayan : « les meilleurs spectateurs du monde ne peuvent interprétés que les spectacles qu’ils peuvent voir. »

-Comme les medias n’accordent pas une importance égale à tous les sujets, ils orientent l’attention du public sur certains thèmes plutôt que d’autres (ils disent aux individus à quoi il faut penser) McCombs and Shaw 1972 « agenda setting »

-Plus un sujet est visible dans les medias plus il y a de chances que les acteurs les utilisent pour juger les politiques (et les acteurs sociaux en général) ex insécurité = « effet d’amorçage »

-l’information tend à cadrer les enjeux politiques (Ecole de Francfort « uniformisation de la pensée »)

-M.Foucault ; il faut raréfier le discours car les discours importants sont noyés parmi d’autres.



1.4 Les medias nous disent-ils A QUOI IL NE FAUT PAS PENSER ?

-P.Bourdieu : les medias ne font que redire ce qui affecte déjà la majorité (diffusion de la culture dominante). Dans la TV moderne, il y a censure, comme une « auto censure » : le sujet est imposé, les conditions de communication sont imposées, notamment par l’animateur, ce qu’on dit est contrôlé, il faut attirer l’attention sur des faits qui sont censés intéressés tout le monde, c’est-à-dire des faits peu importants, qui ne portent pas à polémique : en remplissant la tête des gens avec du vide, on nous détourne de l’information importante et on nous éloigne des responsables politiques.

-« la spirale du silence » : les medias en instituant un climat d’opinion dans lequell certaines idées sont présentées comme légitimes et d’autres non, auraient le pouvoir de dicter aux gens ce qu’il ne faut pas penser. Les gens qui ont une opinion minoritaire sont plus silencieux « effet bandwagon » (+ risque de manipulation de l’opinion par les sondages)

-Analyse marxiste : les medias en se concentrant sur un certain nombre de sujets déterminés et dominants, détournent le regard des individus des sujets moins importants.

 

1.5 Les medias peuvent-ils dire aux individus COMMENT il faut penser ?

-Par exemple, deux manières de traiter la pauvreté

1)    Raconter une histoire individuelle (cadrage épisodique)

2)   Contextualiser la pauvreté en la rapportant à des facteurs économiques et sociaux  (cadrage thématique)

Dans le 1 on met l’accent sur la responsabilité individuelle, ce qui favorise la pensée politique libérale.

Dans le 2 on met l’accent sur la responsabilité de la société, donc on prône davantage d’interventionnisme.

-Mac Luhan, 1968, « en réalité et en pratique, le message, c’est le medium lui-même » : ce qui compte, ce n’est pas le message transporté mais le media lui-même, en tant qu’il est capable de transformer à long terme notre sensibilité, nos valeurs, notre façon de voir le monde et d’agir sur lui : ils modifient notre rapport aux autres, de nous déplacer plus vite, de transporter nos informations dans un temps plus court, d’être en permanence connecter= paradigme du déterminisme technologique.


Conclusion :

Les medias influencent le regard du public sans forcément  le faire volontairement ou explicitement ; ils sont « une fenêtre sur le monde », mais le public ne voit à travers cette fenêtre qu’une infime partie du monde. Cette réalité de « seconde main » est construite par des intermédiaires qui ainsi structurent le rapport au monde des individus, leur façon de penser le monde, et finalement façonne la société toute entière, c’est-à-dire le rapport entre les groupes sociaux (voir les nouveaux mouvements sociaux et l’importance qu’ils accordent au médiatique)


2 -La médiatisation du champ politique


Médiatisation= plus de technique de communication et poids plus important des acteurs.

 

2.1 – La  politique « spectacle »

-R.Cayrol montre que la sélection des personnalités politiques se fait de plus en plus sur leur image médiatique et par rapport aux intentions de vote dans les sondages (ex Lipietz, Ségolène Royal) (même si le principal moyen de légitimation reste le suffrage universel)

-Les acteurs de la médiatisation : journalistes, conseillers en communication, sondeurs, participent de plus en plus nettement aux procédures de sélection des personnels politiques.

-La pression exercée par les medias et les sondages entraîne un « coup d’éclat permanent » : l’action politique doit être spectaculaire ou au moins visible. L’information doit toujours être convertible en spectacle (information émotionnelle).

-70% du temps des ministres est consacré au faire-savoir.

 

2.2 – la tyrannie de l’opinion

Les sondages deviennent des outils d’aide à la décision :

L’Elysée et le gouvernement disposent d’un budget de plus en plus important pour les sondages (environ 400 par jour + une banque de données).

Les acteurs politiques considèrent les sondages comme un outil spécifique alors qu’il y a des problèmes méthodologiques (méthode d’échantillonnage, de questionnement,…) et les prennent en considération plus que d’autres canaux d’informations tels que les responsables associatifs, les militants, la presse, …

Les sondages peuvent alors court-circuiter les instances traditionnelles de décision (formes de démocratie directe ?)


2.3 – le risque : une dérive vers la démagogie

Démagogie= flatter les masses pour conserver son pouvoir.

Les acteurs politiques courent le risque d’être obsédés par l’opinion publique (opinion de la majorité ?)  et  pourraient ainsi chercher à :

  • -privilégier l’effet d’annonce
  • -prendre des décisions à cause d’un évènement médiatique et non suite à une réflexion rationnelle
  • -privilégier le court terme
  • -repousser les mesures importantes mais impopulaires après les élections
  • -privilégier le « slogan », « parer au plus pressé », « montrer qu’on s’en occupe »,…

Et non prendre le temps de résoudre des problèmes complexes.


Conclusion :

La médiatisation du politique suscite ainsi un élan favorable au processus de démocratie directe, remet donc en cause la démocratie représentative comme chargeant du personnel plus qualifié de décider. (cf S.Royal, cyberdémocratie, net-pétition,…)

Cela a aussi un impact sur la participation politique : abstention aux élections de représentants, mobilisation collective plus éphémère sur des causes plus précises (nouveaux mouvements sociaux),…


Bibliographie :


Ce résumé de cours a été conçu à partir des livres suivants :

Le pouvoir des médias, G.Derville, PUG, 2005.

Sur la télévision, P.Bourdieu, Ed° Raisons d’Agir, 1996.

La tyrannie de la communication, I.Ramonet, Ed° Galilée, 1999.

Présentation générale de l’Institut d’Études Politiques de Lyon

Présentation générale de l’Institut d’Études Politiques de Lyon

[Vue par une ex-noaillaise]

Ex-noaillaise de la promotion bac 2009, j’ai donc passé le concours commun des six IEP en juillet 2009. La vie étudiante ne me permet malheureusement pas de venir vous présenter mes études directement au lycée, mais je pense qu’il serait quand même bien que vous ayez une petite présentation générale de l’école et des enseignements qu’elle propose pour choisir correctement votre orientation post-bac !

(suite…)

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